Brave Enough - Elisa Forest



Quand Pierre Etienne Bram est venu me proposer son roman Abyssjail sur simplement pro, j’ai accepté en me disant que ce roman pouvait être une bonne surprise. En effet, le plot de départ était assez intriguant quoique je me demandais où il pouvait nous amener.
Nous suivons en alternance Brian et Dana, anciens amants et très bons amis, qui sont tous les deux dans des situations assez problématiques. En effet, alors que Dana, volcanologue, se rend compte que le Yellowstone, supervolcan américain jusque là endormi, se réveille et que l’apocalypse va s’abattre sur la Terre, Brian est envoyé dans une prison sous-marine, Abyssjail, pour un emprisonnement à vie. C’est à se demander lequel est le plus dans la panade !
Nous suivons en alternance les points de vue des deux personnages et je dois dire que leurs aventures sont aussi haletantes l’une que l’autre. J’ai adoré le style de l’auteur, très cinématographique. J’aurais presque cru voir un blockbuster américain avec Tom Cruise et Jodie Foster ! J’ai vraiment visualisé chaque moment du livre. Je me surprend à dire “ce film” d’ailleurs quand je parle de ce livre à mon entourage, tant je l’ai lu comme je regarde un film. C’était excellent, je vous le dis franchement. J’ai littéralement dévoré ce livre page turner. J’étais à fond avec les personnages, à me demander comment ça pouvait se finir pour eux ! L’histoire a été surprenante du début à la fin (surtout à la fin d’ailleurs !).
J’ai adoré les personnages. Ils ne sont pas parfaits, loin de là et c’est ce que j’ai aimé. Ils ont leurs failles, leurs doutes, ils se trompent, se paralysent devant le danger, baissent les bras… Mais c’était trop bien. Et les personnages secondaires sont géniaux aussi. Je n’ai regretté qu’une chose : J’aurais voulu que le roman soit plus long pour rester plus longtemps avec eux !
Je ne sais pas quoi vous dire d’autre, à part : Foncez ! Ce livre est le premier que je lis de Pierre Etienne Bram, mais certainement pas le dernier. Merci beaucoup à l’auteur pour cette belle découverte !

Grande fan de la série sur Netflix “Anne with an E”, j’ai lu il y a quelques années le premier tome de la saga “Anne” de Lucy Maud Montgomery. J’ai été ravie de voir le tome 2, “Anne d’Avonlea”, proposé sur Netgalley. J’ai donc pu écouter la suite des aventures de l’adorable Anne avec délectation.
Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de la célèbre Anne Shirley, je fais un petit résumé du tome 1. Anne est une jeune orpheline canadienne de 12 ans qui est adoptée par “erreur” par Marilla et Matthew Cuthbert. Par erreur, parce que le frère et la soeur voulaient adopter un garçon qui aurait pu aider Matthew à tenir la ferme. Attendris et charmés malgré eux par Anne, ils décident de la garder. Anne est une jeune fille fantasque et rêveuse, elle a une imagination débordante et une grande capacité à se mettre dans des situations pas possible par fierté et/ou maladresse.
Les aventures d’Anne sont toujours aussi adorables au fur et à mesure des tomes. Anne est attachante, elle apprend de ses erreurs, se fait des amis, grandit grâce à l’amour de Marilla et Matthew. Cette histoire est fabuleuse de gentillesse et de bons sentiments. C’est clair que si vous aimez le gore et le sanglant, passez votre chemin. Mais si vous voulez lire une histoire mignonne, feel good et un peu gênante parfois, la saga “Anne” est pour vous.
Ce tome 2 n’a pas dérogé à la règle, j’ai passé un excellent moment et j’ai quitté Anne avec un peu de nostalgie. J’aurais aimé continuer à la suivre mais je n’ai pas la suite ! Dans ce tome, Anne a 16 ans et est à présent maîtresse d’école. Gérer une petite troupe d’enfants n’est pas si aisé qu’elle le pensait et ses grands idéaux sont mis à rude épreuve. Nous découvrons dans ce tome des nouveaux personnages attachants.
J’ai vraiment passé un bon moment. L’écriture de Lucy Maud Montgomery (ou du moins la traduction à laquelle j’ai eu droit) est très agréable et fluide. Les émotions sont d’autant mieux passées que la voix de la narratrice était vraiment agréable. J’ai eu un peu de mal au début car elle me semblait assez monocorde, et un peu trop douce, par rapport à l’idée que je me faisais de la voix d’Anne. Mais au final, j’ai adoré cet audiobook et j’espère pouvoir lire la suite des aventures d’Anne Shirley dans cette collection audio de VOolume !

Dans le cadre de ma semaine sur l’autisme sur instagram, je me suis challengée pour lire “la vitesse de l’obscurité” de Elizabeth Moon, livre que j’avais dans ma PAL depuis un certain temps et qui me tentait beaucoup sans que j’ai sauté le cap. Je peux donc vous poster ma chronique pile au bon moment ! Super timing, non ? ;)
Dans un futur proche, Lou est autiste mais est autonome, il a un bon métier dans une entreprise pharmaceutique et suit des cours d’escrime. Tout se passe finalement bien pour lui, jusqu’à ce que son patron nouvellement nommé, décide que son service coûte trop d’argent à l’entreprise et le contraigne par des moyens détournés, ainsi que ses autres collègues autistes, à tester un traitement expérimental permettant d’annuler les effets de l’autisme chez les adultes. Mais si Lou prend ce traitement et devient “normal”, sera-t-il toujours lui-même ? Ne va-t-il pas perdre tout ce qui le rend spécial ?
J’ai beaucoup aimé ce roman assez contemplatif et introspectif. C’est un aspect que je n’aime pas trop d’habitude, mais, dans cette histoire, nous sommes tout le temps dans la tête de Lou, autiste extrêmement intelligent et même surdoué dans de multiples domaines. Nous pouvons ainsi vivre avec lui ses interrogations, ses questionnements et ses incompréhensions. Lou est vraiment un bon personnage, très crédible. On sent que l’autrice s’est documentée auprès de beaucoup de personnes autistes afin de se mettre dans leur tête. C’était passionnant. J’ai compris grâce à ce livre et à Lou ce qui se passe dans la tête de mon fils, pourquoi il réagit de telle ou telle façon. De plus, j’ai pu engager la conversation avec lui sur des sujets auxquels je n'avais pas pensé et qui m’ont posé question.
L’histoire en elle-même est assez lente. Il n’y a pas beaucoup de rebondissements. Nous suivons Lou pendant plusieurs mois de sa vie. Je ne me suis pas ennuyée une seconde mais je comprendrais que ça puisse être long pour certains. L’écriture est très simple mais va droit au but et est finalement très agréable.
Cette histoire n’est pas un coup de cœur, peut-être à cause des quelques lenteurs en milieu de livre, mais j’ai quand même passé un très bon moment de lecture. Je vous conseille sans réserve ce roman si vous voulez en apprendre plus sur la façon de voir des personnes autistes.
D’ailleurs, si vous avec des TSA et que vous avez lu ce roman, qu’en avez-vous pensé ? Vous retrouvez-vous en Lou ?

J’avais adoré le tome 1 de The Prison Healer de Lynette Noni. Ce coup de cœur inattendu a fait que j’étais très impatiente de lire la suite. Dès sa sortie, je n’ai donc pas pu résister à me jeter dessus !
J’ai donc suivi avec un grand bonheur la suite des aventures de Kiva. Pour rappel, dans le tome 1, Kiva était emprisonnée dans la prison de Zalindov depuis 10 ans. Elle y avait été emmenée avec son père à l’âge de 7 ans et était devenue guérisseuse à sa place, à la mort de ce dernier. L’histoire commençait au moment où elle devait s’occuper de la Reine Rebelle, très malade, et la garder en vie jusqu’au moment où la famille de Kiva devait venir les libérer toutes les deux. Afin de ne pas spoiler les personnes qui n’auraient pas lu le premier tome, je ne vais pas vous faire de résumé de ce tome 2, mais sachez juste que les rebondissements et retournements de situation ont été légion dans le 1er tome et c’est pareil dans ce tome-ci !
Waouh quel roman ! J’ai autant adoré ce tome 2 que le premier ! Nous sommes dans un tout autre cadre et ça ne rend l’histoire que plus intéressante ! J’ai adoré suivre Kiva avec ses doutes, ses états d’âme, ses découvertes, ses trahisons aussi…J’ai adoré l’approfondissement des personnages et leur dualité. Dans cette histoire, personne n’est tout blanc ou tout noi, ce qui les rend très réalistes à mes yeux. J’ai adoré Jaren et Kiva, ainsi que les personnages qu’on n’avait pas ou peu rencontré dans le tome précédent.
J’ai adoré découvrir un peu plus l’univers dans lequel se passe cette histoire. Des complots politiques commencent à voir le jour, c’est très intéressant, car on n’en voyait pas de trace dans le 1er tome.. Le moins que je puisse dire, c’est que je ne me suis pas ennuyée une minute lors de cette lecture. L’écriture est toujours aussi simple et fluide, ce qui aide à donner un bon rythme à la lecture. Les pages défilent sans que l’on ne s’en rende compte.
Cette saga est vraiment une pépite pour moi et j’ai hâte de pouvoir lire le dernier tome, car franchement, c’est pas humain de nous laisser avec une telle fin !

Après avoir été approchée par l’auteur via le site simplement pro, j’ai eu la chance de recevoir de la part de Luc Delecroix le premier tome de sa saga Gardien, intitulé Hésitation.
L’histoire commence quand Simon, notre héros, fête ses 15 ans le dernier jour de son année de troisième au collège. Simon est un jeune homme rempli de colère depuis la mort de son père et l’arrivée dans la famille d’un beau père désagréable. Sur le chemin du collège, il aperçoit une jeune fille que personne d’autre que lui ne perçoit. Quand elle s’approche de lui, c’est pour lui faire des révélations surprenantes. De celles-ci vont découler des évènements qui vont chambouler la vie toute entière de Simon et lui imposer un avenir qu’il n’avait pas du tout prévu.
Ce livre est doté d’une jolie couverture old school qui représente précisément une scène du livre. J’aime beaucoup quand les illustrations et l’histoire en elle-même sont cohérentes. L’univers créé par l’auteur est super original. Le système de magie est plein de bonnes idées, je n’en ai jamais vu de semblable. De même, le cadre de l’histoire, l’île de Miron, est idéal pour ce premier tome en huis clos.
Les personnages de cette histoire sont très bien construits. J’ai adoré la petite bande d’amis de Simon. Baptiste et Juliette sont adorables et très crédibles. J’ai beaucoup aimé aussi l’évolution d’Elie. J’aurais aimé plus profiter de la présence de Moma et de la maman de Simon. Ces deux personnages auraient mérité d’être plus creusés à mon sens.
L’écriture de l’auteur était au premier abord assez sympa. Le vocabulaire utilisé est simple, très clair et compréhensible pour un lectorat assez jeune. Par contre, les phrases très longues m’ont semblé un peu indigestes au bout d’un moment. De même, j’ai eu une sensation de “remplissage” à la lecture de ce roman, comme si l’auteur voulait remplir des pages et des pages. En effet, nous suivons Simon sur tout son quotidien avec ses pensées et ses considérations, ainsi que des descriptions sans fin du paysage… Ça m'a semblé très long, à tel point que j’ai lu le dernier tiers de ce livre en diagonale. Ce qui est dommage car le fond de l’histoire était très intéressant. Ce roman aurait pu être une pépite si la forme avait été différente, plus “droit au but”, avec plus d’action peut-être. Mais si vous aimez les romans introspectifs et contemplatifs, vous pourrez facilement y trouver votre compte.

Grâce à Netgalley, j’ai à nouveau été sélectionnée par audiolib pour découvrir le roman Capitale du Sud, le sang de la cité de Guillaume Chamanadjian. J’avais déjà ce livre en format papier, et je ne sais pas pourquoi, mais il m’impressionnait. Le fait de l’avoir en format audio m’a permis de lire ce livre que je n’aurais peut-être pas sorti avant un très long moment.
Ce livre raconte l’histoire de Nox. Ce jeune homme vit dans la cité de Gemina où il est commis d’épicier. Gémina est une mégalopole enfermée derrière deux immenses murailles et est régie par de nombreux duchés désignés par des noms d’animaux. Nox est depuis son enfance rattaché à la maison de la Caouane (la tortue de mer). Il partage son temps entre ses livraisons et ses sessions de jeux de Tour de Garde avec ses amis. Un jour, à la suite d’un coup d’éclat, on lui offre un recueil de poésie qui raconte la création de la cité mais qui fait aussi bizarrement écho à sa propre histoire. Malgré lui, il se fait emporter par des enjeux politiques qui le dépassent et par le côté sombre de sa ville, peuplée de monstres et d’une brume tueuse.
C’est très difficile de résumer ce livre qui est extrêmement complexe, intriguant et séduisant à la fois. La ville est un personnage à part entière de ce roman. J’adorerais aller la visiter. Je l’imagine comme une ville d’Italie, chaude et vivante. J’ai beaucoup aimé Nox et les autres personnages. Les aventures qu’ils vivent sont passionnantes, les rebondissements sont légion. A aucun moment, je ne me suis doutée des retournements de situation.
J’ai passé un très bon moment de lecture dans ma voiture avec la voix de l’acteur qui est extrêmement agréable. Les différents personnages sont très reconnaissables grâce aux intonations du lecteur. Je me suis laissée entraîner et charmer par cette histoire magique, j’ai adoré courir avec Nox en tous sens dans la cité, pleurer avec lui, me battre, me révolter… Ce roman est une pépite sublimée par le format audio. Je ne peux que vous conseiller ce roman dont j’ai hâte de lire la suite, en audio ou de façon classique !

Quand j’ai été approchée par Vanessa DL pour la lecture de son livre “Le Royaume d’Arysmeïl”, j’ai été dubitative. En effet, le héros de son roman de fantasy est autiste. Je lui ai répondu : “attention, mon fils est autiste donc je connais ce trouble, et je vous attends au tournant !” Ce à quoi, elle m’a répondu : “Mon fils de 15 ans l’est aussi, donc vous pouvez y aller !” Et à partir de là, j’ai eu confiance et j’ai eu très hâte de découvrir ce roman au héros atypique !
Nous suivons Isaac, 22 ans, qui a des troubles du spectre autistique mais qui malgré ses difficultés vit seul et cherche un emploi. Un jour, il est abordé par une jeune femme, Anya. Celle-ci lui apprend qu’il est le roi disparu du Royaume d’Arysmeïl et qu’il faut absolument qu’il la suive pour l’aider à retrouver la princesse Sasnya, enlevée voici 20 ans par la méchante reine-sorcière Kamjiyn. Isaac, quoique dubitatif, la suit dans ce monde parallèle médiéval où la magie est prohibée. Les voilà entraînés dans des aventures dangereuses où les troubles autistiques d’Isaac se manifestent aux pires moment, malgré les efforts de ce dernier pour les minimiser.
J’ai beaucoup aimé ce roman. L’univers et le système de magie créés par l’autrice sont extrêmement sympas et originaux. Son écriture est très fluide et agréable, je n’ai pas eu de mal à comprendre et appréhender les différents concepts abordés. Il y a quelques coquilles ou quelques tournures de phrases bizarres dans le texte, mais ça n’a pas dérangé ma lecture.
Je me suis énormément attachée aux différents personnages, que ce soit Isaac, Anya ou les personnages secondaires (gentils comme méchants d’ailleurs). Ils sont tous très crédibles dans leurs réactions et on sent que l’autrice a fait beaucoup de recherches notamment sur le syndrome de Stockholm qu’elle explique très bien.
Venons-en à Isaac et ses TSA. Pour tout vous dire, je n’ai pas reconnu mon fils dans le personnage d’Isaac. Jamais mon fils ne pourrait réagir comme lui, notamment au point de vue tactile et sentimental. Mais il y a autant de formes d’autisme que de personnes autistes, donc je ne peux pas juger la véracité des réactions d’Isaac. J’ai apprécié que l’autrice n’ai pas essayé de “guérir” Isaac de ses troubles, car il n’y a tout simplement rien à guérir. Et pour ça, je remercie l’autrice, car elle a réussi à rendre son héros crédible tout en ne niant pas ses troubles. C’est pour celà que ce roman est, à mes yeux, rare et exceptionnel. Ce côté “je sais de quoi je parle” se ressent énormément. Je conseille donc ce livre à toute personne souhaitant se divertir tout en apprenant des choses sur les TSA !

Vous avez sûrement remarqué, les livres de Sunny Taj reviennent souvent dans mes update lecture. J’ai la chance qu’elle m'envoie son livre à chaque fois que j’en fais la demande, car en plus d’être extrêmement talentueuse, Sunny est adorable ! J’ai donc pu lire Le Code Thanatos, sa dernière sortie en date.
Il y a des milliers d'années, à la suite d’un putsch raté de Thanatos contre Hadès, le général de Thanatos et son armée, surnommés les Charons, se retrouvent punis : ils sont condamnés à vivre et mourir sur terre. Pour survivre et avoir plus de force que des simples humains, ils doivent tuer ces derniers et absorber leur énergie de mort. De nos jours, nous suivons Max, une descendante des Charons, mais que l’acte de mort rend malade. Rejetée par sa famille, elle vivote en travaillant à la morgue d’un hôpital et absorbant l’énergie des malades qui succombent. Jusqu’au jour où on lui amène à la morgue le corps d’un jeune homme qui vient de décéder. Surprise ! Cet homme se redresse sur son brancard. Elle le reconnaît enfin, il s’agit de Christo, alias Cerbère, le gardien des lois des Charons. Voilà Max entraînée par Christo dans une enquête sur l’Hydre, une organisation qui enlève et tue les charons. Ils sont aidés dans l’enquête par T-Rex, le chien de Christo et par Choupi, le chat noir de Max, dont la solution à tout est “calins, copains !”.
Le pitch de départ est à la fois simple et compliqué, les différents charons ayant plusieurs surnoms, ce qui m’a perdue un peu au début. Ce fond de mythologie grecque est vraiment super sympa et pose bien la base de l’histoire. J’ai aimé comme d’habitude la fluidité de l’écriture de l’autrice. J’ai été à fond dans l’histoire dès les premières pages à tel point que j’ai eu du mal à le poser ! Ce roman, comme les autres de l’auteur, est un roman choral dont les points de vue s’alternent. L’humour est une constante des romans de l’autrice, ce qui permet d’alléger une ambiance parfois pesante au vu des évènements tragiques qui se passent parfois dans l’histoire. Le fond de l’histoire est bien plus profond que ce qui semblait au départ, des messages de féminisme et de tolérance m’ont interpellée à mon plus grand bonheur.
J’ai beaucoup aimé les différents personnages, Max, Christo, ainsi que les personnages secondaires auxquels je me suis beaucoup attachée. Ils sont très bien construits, même si certains évoluent un peu trop rapidement et d’autres meurent aussi un peu trop rapidement !
Cette lecture légère, mais pas trop, m’a beaucoup plu. J’adore tous les livres de Sunny Taj et je vous encourage à découvrir cette autrice, peut-être avec ce roman-ci d’ailleurs !

Je n’ai pas échappé à la hype sur la sortie de Absolu de Margot Dessenne paru chez BigBang. Il faut dire que la 4e de couv présageait une dystopie à la Hunger Games et vendait du rêve. Après une petite panne de lecture, j’ai donc décidé de me lancer dans ce roman qui me faisait énormément envie !
Dans un futur proche, dans l’ancienne Pologne, suite à une expérimentation ratée, un monstre s’est échappé d’un laboratoire se situant à Varsovie. La ville, qui était déjà cernée par un mur, a été scellée en catastrophe, enfermant les habitants à l’intérieur, les condamnant à une mort certaine. Depuis cette catastrophe, tous les ans, un groupe de 100 jeunes sont envoyés dans cette ville et ils n’en seront exfiltrés que si la bête est tuée. 20 ans après, la bête n’a toujours pas été détruite. Nous suivons Prym, Edward et Johanna qui sont envoyés avec 97 autres jeunes soldats dans la ville, avec la même mission que les 19 autres bataillons d’”élus”. Et ce qu’ils vont découvrir à l’intérieur n’est pas du tout ce qu’ils pensaient.
Une chose est sûre, ce roman n’est pas du tout ce que j’imaginais à la lecture du résumé. J’ai été surprise du début à la fin, les rebondissements sont légion, je ne me suis pas ennuyée une seconde.
J’ai beaucoup aimé la plume de l’autrice qui est extrêmement fluide. Elle utilise un vocabulaire simple mais qui détaille bien les concepts abordés dans son histoire. Les pages se tournent rapidement. Les chapitres, qui alternent les points de vue des différents protagonistes, sont relativement courts et donnent un bon rythme à la lecture.
Les personnages sont bien approfondis, je les ai tous beaucoup aimé. Aucun n’est totalement bon, ni totalement mauvais, ils sont profondément humains. L’autrice a réussi à leur donner vie à mes yeux. Je me suis beaucoup attachée à certains personnages, et j’ai été dégoutée et incrédule par leur destin. L’autrice ne leur fait clairement pas cadeaux !
Bref, vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce roman que je conseille sans réserve aux fans de dystopie !